Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 17:16

 

L’Association Alter Brasil vous invite à participer de la conférence -débat sur le thème :

Découvrir le Brésil par un projet de recherche
forestière

Par Christine Le Roux

Chercheur au CIRAD Systèmes Biologiques
Laboratoire des Symbioses Tropicales et Méditerranéennes

Suivie d’un apéritif

Le jeudi 31 janvier 2008

A 18h30

A l’Espace Martin Luther King

29, boulevard Louis Blanc

salle 01

(tram Corum ou Louis Blanc)

 

 

 

 

Par Nunkui Biodiversité - Publié dans : Actualités
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 17:33


A travers la journée du jeune Beptopoop, la vie d'un village d'indiens kayapo en Amazonie,  et l'occasion de découvrir une culture entre modernité et tradition..

Texte : Anne Gély
Illustrations : Guy Lilllo

http://www.editionsgrandir.fr/
Par Nunkui Biodiversité - Publié dans : Peuples Premiers
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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /Déc /2007 10:21

La connexion soja en Amérique du Sud

 « Nous avons 80 millions d’hectares de terre en Amazonie qui vont nous transformer en Arabie Saoudite du biodiesel », a dit Expedito Parente, un ingénieur chimiste brésilien ayant obtenu le premier brevet pour la fabrication de biodiesel à échelle industrielle. Lula, le président brésilien, est pareillement enthousiaste. « Au cours de prochaines 10 ou 15 années, nous verrons le Brésil devenir l’un des premiers producteurs mondiaux de biodiesel », a-t-il récemment déclaré. [ « Peu de pays sont à même de concurrencer le Brésil, parce que Dieu nous a donné le soleil, la terre et une population qui travaille dur. »

(…)Le biodiesel fabriqué à partir de l’huile de soja est le tout dernier chapitre de la conquête de l’Amérique du Sud par le soja, une culture qui renferme une nouvelle forme d’exploitation agricole dans laquelle les sociétés agroindustrielles géantes jouent un rôle dominant (voir le témoignage de Norma Giarraca). Au cours de ces dernières quatre décennies, le soja s'est répandu comme une traînée de poudre sur de vastes zones d’Amérique du Sud. Au Brésil, il a commencé au Rio Grande do Sul, l'état brésilien le plus méridional, et depuis, il s’est étendu au nord, s’emparant d’énormes quantités de terres agricoles, de savanes et de forêt. Aujourd’hui, il a traversé le fleuve Amazone et on le plante à Roraima, 4 000 kilomètres au nord du Rio Grande do Sul. La récolte, qui était de 1,5 millions de tonnes en 1970, a atteint 57 millions de tonnes en 2006-7.........Lire la suite

Article de GRAIN

Novembre 2007

pour compléter cette lecture  :

Les chemins de la déforestation au Brésil

par Emily Caruso

"Au Brésil, au cours des soixante dernières années, l’agriculture du soja s’est étendue de zéro à plus de vingt et un millions d’hectares de terre cultivée. La culture du soja a commencé dans les états du sud du Brésil les plus arides, mais s’étend aujourd’hui aux zones du centre et de l’ouest, envahissant principalement el cerrado (la savane latino-américaine) et dans une moindre mesure la forêt tropicale de l’Amazonie.(...)

Traditionnellement, l’élevage de bétail a été identifié comme la cause principale de la déforestation de l’Amazonie, mais aujourd’hui la culture du soja occupe la deuxième place, presque à égalité...."

RISAL - Réseau d'information et de solidarité avec l'Amérique latine
URL: http://risal.collectifs.net/


 

Par Nunkui Biodiversité - Publié dans : Actualités
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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /Déc /2007 21:59

L'objectif de la proposition est de résoudre de manière créative la menace que représente l'extraction du pétrole du projet ITT, localisé dans un lieu hautement vulnérable, le Parc National Yasuní, avec un effet positif sur la conservation de la biodiversité, la réduction des émissions de CO2 et le respect des droits des peuples indigènes et leur mode de vie.

Le Président de la République de l'Equateur, Rafael Correa, a déclaré que le meilleur choix pour le pays est de laisser le pétrole brut dans le sous-sol. Pour cela, il faudrait mobiliser la société nationale et internationale pour soutenir l'Etat Equatorien dans l'application de cette coûteuse décision nationale (60% des revenus de l'Etat provenant de l'exploitation pétrolière). L'objectif du gouvernement est de cumuler par ce moyen 50% des revenus qu'il obtiendrait par l'extraction du pétrole de ce projet.

La procédure consiste en l'émission de bons par l'Etat pour le pétrole qui restera "in situ", avec le double engagement de ne jamais extraire ce pétrole et de protéger le Parc National Yasuní.

Il est important de prendre en compte le fait que, en cas d'exploitation de l'ITT, l'Etat recevrait 350 millions de dollars pendant 10 ans à partir de la 6ème année, et ensuite cette somme diminuerait chaque année. On cherche à générer une alternative qui permette à l'Etat de percevoir 50% de ces revenus, sous forme d'une rente permanente.

Ces sommes seraient destinées à des activités qui libèreront le pays de la dépendance des exportations et importations, et qui consolideraient sa souveraineté alimentaire. 

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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 09:22

Chaque terroir, chaque système agraire, chaque besoin alimentaire ou culturel nécessite sa variété contrairement au système « engrais-pesticides » qui impose partout un nombre restreint de variétés. De plus, les modes de cultures qui sont liés à ces variétés paysannes sont facteurs de préservation des ressources naturelles au sens large, car les plantes tendent vers une utilisation optimale des possibilités du milieu environnant, avec un impact positif sur plusieurs composantes de l'environnement, par exemple en matière de stabilisation des sols ou de biodiversité sauvage ou cultivée.

De manière isolée et indépendante, des paysans et associations ont effectué un énorme travail de sélection évolutive (ou conservatrice) et de multiplication de semences et plants adaptées à leur terroir et/ou présentant des caractéristiques qualitatives intéressantes :

  • variétés adaptées à un mode de production biologique ou autonome,
  • variétés adaptées à des modes de transformation et de commercialisation particuliers,
  • variétés adaptées à des circuits courts privilégiant la valeur alimentaire et la qualité gustative,
  • ou variétés locales.

Pourtant cette réalité souffre d’un manque de reconnaissance, tant sur le plan scientifique et technique que sur le plan réglementaire. Ceci entraîne toute une série de limitations qui entravent le développement des semences paysannes et de l’agrobiodiversité, et en conséquence des modes de production biologiques, autonomes ou « désintensifiés ».

Constatant que ces initiatives peuvent s’enrichir et se renforcer par des échanges mutuels et par une démarche collective de reconnaissance à la fois scientifique et juridique, les acteurs impliqués ont décidé de créer le Réseau Semences paysannes, pour la biodiversité des semences et plants dans les fermes.

.....

Par Nunkui Biodiversité - Publié dans : Agrobiodiversité
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